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Mort de Quentin Deranque

De ProleWiki

Quentin Deranque était un militant d'extrême droite français.[1] Il est mort des suites d'un affrontement survenu le 12 février 2026 à Lyon. La presse bourgeoise et la fachosphère ont d'abord propagé le mythe d'un jeune homme « laissé pour mort ». Des preuves vidéos ont depuis totalement détruit ce narratif. Elles démontrent son implication active dans une embuscade préméditée contre des militants antifascistes.

Le mardi 17 février 2026, l'assemblée nationale a observé une minute de silence pour Quentin Deranque.[2]

L'embuscade du 12 février[modifier | modifier le wikicode]

Les faits se déroulent le 12 février 2026 vers 18h00. L'affrontement éclate exactement au 14 rue Victor Lagrange, à Lyon. Un groupe de militants néo-nazis tend un guet-apens à des antifascistes. Les agresseurs sont vêtus de noir et dissimulent leurs visages.

L'attaque commence par le jet d'une torche incandescente. Le commando d'extrême droite charge ensuite avec une gazeuse, un parapluie et une béquille. Les antifascistes se défendent à mains nues. Plusieurs d'entre eux sont à visage découvert.

Quentin Deranque participe activement à cette agression. Il porte une doudoune à capuche et des baskets New Balance grises. Son visage est masqué par une cagoule. Les images de l'affrontement le montrent clairement en première ligne. Il est en garde et distribue des coups.

Le rôle de Némésis[modifier | modifier le wikicode]

La version médiatique prétendait que Deranque assurait la sécurité de militantes de Némésis soudainement agressées. Une enquête de L'Humanité a révélé des conversations secrètes sur Telegram datant d'octobre 2025. Ces messages prouvent une coordination funeste entre le collectif pseudo-féministe Némésis et des néonazis lyonnais du groupuscule Audace Lyon.

Dans ces échanges, les cadres de Némésis proposent noir sur blanc de servir d'« appât ». Leur stratégie est d'organiser des provocations de rue pour attirer les militants de gauche dans un piège. Pendant ce temps, des miliciens fascistes se tiennent en embuscade à proximité.

Le chef d'Audace Lyon y rassure les militantes : « Nous on monte une équipe sur place pour choper les gauches […] Il ne vous arrivera rien en tant que meufs ».[3]

Effondrement du narratif bourgeois[modifier | modifier le wikicode]

Les médias de masse, comme TF1 et Le Figaro, ont rapidement relayé la version de l'extrême droite. Ils décrivent un militant « laissé pour mort » sur le trottoir après la fuite de son groupe. Une vidéo amateur révélée par Le Progrès est venue contredire cette propagande.[4]

Dans cette vidéo Quentin Deranque est filmé à 18h07, rue Victor Lagrange, près de la rue Camille Desmoulins. La bagarre vient de s'achever. Quentin Deranque est filmé debout. Il est conscient et s'exprime normalement. Sa cagoule est simplement retroussée sur son nez.

Ses mains sont couvertes de sang. Il se tient aux côtés d'un de ses camarades. Des passants s'arrêtent pour discuter avec lui. Un homme et une femme constatent qu'il a pris des coups sur la tête. Ils lui conseillent vivement de se rendre à l'hôpital. Quentin refuse toute prise en charge médicale.

Bien qu'il ait subi de graves lésions lors du combat, rien n'indique une blessure irréversible à ce moment précis. Quentin Deranque quitte les lieux de l'embuscade qu'il a lui-même initiée en marchant sur ses deux jambes.

Références[modifier | modifier le wikicode]